Et bien me revoilà après une (trop?) longue absence! Cet endroit me tenant tjrs autant à coeur, j'y reviens comme l'on foule la Terre d'un souvenir mémorable aussi souvent que possible.
Vertige des passionnés
Livide comme la nuit passée sous silence,
Enfin le sommeil ne fera la différence
Et aucune âme ne court suffisamment vite
Le c½ur creusé au seuil de son temps,
Les images se tournent encor'
D'un regard sur le monde, s'abhorre
Un visage fondu par les ans.
(Souffler sur un feu déjà éteint)
Serait ce possible que d'apprécier sa fin ?
Lorsqu'on a cessé de parler avec son corps
L'un de ces matins lourd et tendre, étrange mort.
Etouffante comme une chanson en apnée,
Au final l'été ne nous réchauffera pas
L'âme tel un glaçon parcourue de frissons
Se découpent deux portes immenses,
Baignés dans un infini de plomb,
A l'entrée de notre hérésie, dense
Comme l'ombre d'un obscur sillon.
Parmi les morts, on ferme les yeux
Avec la vie on se rend aveugle.
Rester jeune quand l'on devient vieux
Encor', encor', chanter une histoire sans mots !
PS:Ce texte est parti d'une simple image. Si je n'étais pas aussi manchotte ac les moteurs de recherche j'aurai essayé de trouver une représentation de la vue de mon esprit. (cela est il vraiment possible?). Faute de mieux, c'est ac des mots sûrement tatônants et maladroits que je vais tenter de donner la base de mes vers.
La clé se situe ds ma dernière strophe. Lue vite, elle peut sembler "hors sujet".
J'ai tjrs pensé que l'humain était doté d'une grde force, celle de "ressentir". Alors, je crois en la connaissance de nôtre mort quand elle arrive. D'une manière abstraite bien sûr, cela n'est pas autant une question de tps que d'imagination. Et pr me rassurer, je me suis représentée la plus grde incompréhension consciente de mon existence.
Tout était là sous la forme du plus classique des symboles, deux lourdes portes infranchissables. (je les passerai sans m'en rendre compte alors leur accès me reste impossible, même si il est réalisable, car je ne peux "savoir".) J'ai écrit l'ambiance de cet instant et surtt la sensation si intense de ces deux portes. C'est étrange comme sujet vs me direz, et pas spécialement bien écrit, mais mon esprit ne me guide pas là ou je veux mais là ou il peut ou à l'endroit de ses croyances. Je le suis ac le moins de résistances possibles. Prendre la plume c'est cela pr moi, en ce moment...
~Gwen~
Vertige des passionnés
Livide comme la nuit passée sous silence,
Enfin le sommeil ne fera la différence
Et aucune âme ne court suffisamment vite
Le c½ur creusé au seuil de son temps,
Les images se tournent encor'
D'un regard sur le monde, s'abhorre
Un visage fondu par les ans.
(Souffler sur un feu déjà éteint)
Serait ce possible que d'apprécier sa fin ?
Lorsqu'on a cessé de parler avec son corps
L'un de ces matins lourd et tendre, étrange mort.
Etouffante comme une chanson en apnée,
Au final l'été ne nous réchauffera pas
L'âme tel un glaçon parcourue de frissons
Se découpent deux portes immenses,
Baignés dans un infini de plomb,
A l'entrée de notre hérésie, dense
Comme l'ombre d'un obscur sillon.
Parmi les morts, on ferme les yeux
Avec la vie on se rend aveugle.
Rester jeune quand l'on devient vieux
Encor', encor', chanter une histoire sans mots !
PS:Ce texte est parti d'une simple image. Si je n'étais pas aussi manchotte ac les moteurs de recherche j'aurai essayé de trouver une représentation de la vue de mon esprit. (cela est il vraiment possible?). Faute de mieux, c'est ac des mots sûrement tatônants et maladroits que je vais tenter de donner la base de mes vers.
La clé se situe ds ma dernière strophe. Lue vite, elle peut sembler "hors sujet".
J'ai tjrs pensé que l'humain était doté d'une grde force, celle de "ressentir". Alors, je crois en la connaissance de nôtre mort quand elle arrive. D'une manière abstraite bien sûr, cela n'est pas autant une question de tps que d'imagination. Et pr me rassurer, je me suis représentée la plus grde incompréhension consciente de mon existence.
Tout était là sous la forme du plus classique des symboles, deux lourdes portes infranchissables. (je les passerai sans m'en rendre compte alors leur accès me reste impossible, même si il est réalisable, car je ne peux "savoir".) J'ai écrit l'ambiance de cet instant et surtt la sensation si intense de ces deux portes. C'est étrange comme sujet vs me direz, et pas spécialement bien écrit, mais mon esprit ne me guide pas là ou je veux mais là ou il peut ou à l'endroit de ses croyances. Je le suis ac le moins de résistances possibles. Prendre la plume c'est cela pr moi, en ce moment...
~Gwen~

